Handicap

Le Comité National pour l’épilepsie a écrit une synthèse pour rendre compte aux Pouvoirs Publics des constats et besoins à prendre en compte pour améliorer le soin et la vie des 500 000 personnes et leurs familles concernées par l’épilepsie en France.
Devant une épilepsie qui commence, la première urgence est de faire le diagnostic et de mettre en place le traitement. Un retard de diagnostic et de mise en place du traitement adapté peut créer un handicap ou l’aggraver. Certaines épilepsies sont curables, ont un bon pronostic. D’autres handicapent.
La grande majorité des épilepsies, bien diagnostiquées et bien soignées, ne crée pas de handicap. La personne épileptique peut alors vivre normalement. Une hygiène de vie adaptée peut être nécessaire pour ne pas déséquilibrer le traitement, pour éviter les crises d’épilepsie.
L’épilepsie est une maladie invalidante qui perturbe la vie (handicape) dès ses 1ères manifestations.
Il faut adresser l’impact sur la vie quotidienne sans attendre pour éviter les accidents, l’apparition ou l’aggravation d’une déficience cognitive, mentale, physique et pour minimiser le handicap.
EFAPPE se préoccupe en particulier des 75 000 personnes qui ont des déficiences liées à leur épilepsie et nécessitent une attention particulière à laquelle le système médico-social répond trop partiellement.
Que l’épilepsie est pharmaco-résistante, les crises créént et un handicap mais pas seulement. Une épilepsie sévère associée à d’autres déficiences graves est considérée comme un handicap rare. Une épilepsie rare est une maladie rare.

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