porter un casque ?

Des personnes portent un casque lorsqu’elles ont beaucoup de crises avec chute faisant cogner la tête.

Avant de l’imposer à votre enfant pour éviter des points de suture une fois par an, portez votre casque de vélo du lever au coucher quelques jours de suite……
Évaluez avec lui le bénéfice (protection, moins d’appréhension du risque de crise, plus d’autonomie dans ses déplacements, etc. ) et la gêne (inconfort par grosse chaleur, regard des autres, etc.). A chacun d’évaluer le gain de protection par rapport à la contrainte de porter un casque en permanence.

Certaines personnes portent leur casque uniquement dans les moments où leur risque de crise et blessure est important. D’autres ont un sol souple dans leur chambre, et s’autorisent à ne pas y porter leur casque.
Des zones comme la face restent difficiles à protéger.

Les casques sont faits sur prescription du neurologue et conçus spécifiquement par un orthopédiste pour protéger les zones d’impact habituelles. Mais bizarrement les casques sur mesure pour adultes ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale, sauf trop rares exceptions.

quelques exemples de casque de protection

quelques exemples de casque de protection

D’autres casques sont souples.

Faute d’une prise en charge financière par la Sécurité Sociale, certaines personnes portent un casque de vélo ou d’escalade – rarement bien adaptés à leurs chutes et pas prévus pour encaisser des chocs répétés.

Pour les enfants, il existe des casques souples de taille standard, qui eux – sont remboursés par la Sécurité Sociale.

EFAPPE collecte les informations des personnes ayant eu un refus – ou une acceptation, éventuellement partielle, de remboursement par la Sécurité Sociale et prévoit de mener une action pour obtenir le remboursement de cette orthèse indispensable à la sécurité de ces personnes…. Et qui coûterait beaucoup moins cher que des points de suture à répétition, une hospitalisation aux urgences pour traumatisme, actes qui sont remboursés ! Contactez-nous.

Certaines MDPH acceptent de suppléer au non-remboursement sécurité sociales, dans le cadre de la PCH